Agadir ===> Graciosa (Islas Canarias)

Départ : Lundi 1er Décembre à 15h00

Pour la première fois nous allons faire route avec deux autres bateaux rencontrés au ponton : Le beau voilier bleu en bois à gréement aurique « Nd de Timadeuc » qui transporte Laurette et Antoine, et le Freedom First plus familièrement appelés les Pandas du fait du dessin d’un panda- pirate sur leur coque acier jaune citron, et qui compte à son bord July et Aymeric.

Nd de Timadeuc partent du ponton les premiers, on les suit ensuite avant d’être talonnés de près par les Pandas. Sous le soleil marocain de 15h00, on essaie tant bien que mal d’éviter tous les filets de pêche à la sortie de la marina, mais aussi tous les déchets plastiques amenés par le mauvais temps des derniers jours.  Notre Tortuga semble mieux avancer suite a son nouveau régime : une autre répartition des poids qui donne moins l’impression qu’elle traîne un gros popotin. Tout est désormais concentré en pied de mât et un peu plus à l’avant.

220 miles nous séparent de Graciosa et un bon vent nous porte à 5,5 nœuds de moyenne. C’est d’ailleurs plutôt agréable de se sentir moins seul en mer ; on a des nouvelles régulières des autres voiliers. La liaison s’interrompt au bout d’une dizaine d’heures avec les Timadeuc qui ont un souci avec leur VHF mais pour qui tout semble bien aller. Les Pandas nous rattrapent et nous dépassent bientôt en nous narguant gentiment !

Arrivée : Mercredi vers 9h00 du matin

La navigation un peu houleuse s’est bien déroulée mais quand on aperçoit l’archipel des Canaries on est bien content d’arriver par une mer plus calme d’ailleurs. On ralentit l’allure à l’aube pour pouvoir profiter du paysage avec plus de lumière. On passe alors entre l’île de Lanzarote à babord et de Graciosa à tribord. Cette dernière ressemble à un énorme caillou dépourvu de toute tâche verte ; on devine le paysage sec et volcanique qui nous y attend.

A leur arrivée au petit port de Graciosa, les Pandas se font refouler et envoyer au mouillage dans une baie de l’île sous prétexte de ne pas avoir réservé de place. Pourtant au ponton, il n’y a pas foule… On essaie quelques dizaines de minutes plus tard avant de se confronter au même refus du « videur » du port qui tient dans ses bras une liste de réservations intrigantes. On se demande d’où vient ce zèle vu le nombre de places vides dans le port qui le seront encore les deux jours suivants. On réussit tout de même à négocier un arrêt de quelques heures le temps de télécharger la météo, d’aller un peu sur internet et d’acheter du pain.

On s’en va donc mouiller avec les copains à Playa Francesa. L’endroit est idyllique : une plage de sable fin et d’eau cristalline à une vingtaine de minutes à pied du village. Les occupations ne manquent pas entre balades, plongée, pêche et autres… Les fonds sont pleins de poissons multicolores, de requins dormeurs, et les plages de sable fin ensoleillées appellent au délassement le plus complet…

On y reste deux jours avant de décoller vers Arrecife.

Infos pratiques :

Port : nuitée pas chère mais nécessité de réserver par mail ou téléphone un ou deux jours à l’avance. Pas d’eau ni d’électricité au ponton, sanitaires avec douche froide.

Mouillage très bien abrité et peu rouleur.

 

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